© Musée du Bas-Saint-Laurent, fonds Paul-Émile Martin, m07083.
Au début du 20e siècle, le quai de Rivière-du-Loup est souvent très animé. Des charretiers, ancêtres des chauffeurs de taxi, attendent la descente des passagers pour les mener à leur hôtel, leur pension ou leur résidence d’été. La voie ferrée sert surtout au transbordement du bois des wagons jusqu’aux goélettes, utilisées pour le transport de la « pitoune ».
Les grandes compagnies de navigation délaissent bientôt les quais de la rive sud. Les entrepreneurs locaux prennent alors la relève pour assurer à tout le moins un service de liaison avec la côte nord, pour le transport des passagers ou des marchandises.